Bienvenue voyageur sur ce blog qui a pour but de partager mes passions : le wargame (historique et fantastique), les jeux d'escarmouches et les jeux de rôle.

jeudi 29 août 2019

Black Powder : Régiment de Fusiliers Prussiens

Un peu de Black Powder pour changer. Bien que disposant d'un important stock de figurines Black Powder (1437 au dernier pointage, je tiens un inventaire précis) j'ai toujours quelques figurines  montées mais non peintes qui traînent à droite à gauche dans mes cartons.

Ayant pour projet un grand format Rossbach dans l'avenir (ce qui serait une première excursion sur le front Est de la Guerre de Sept Ans), un régiment prussien supplémentaire est toujours une bonne chose. J'ai choisi de prendre un schéma de couleur passe partout : tunique bleu de Prusse, culotte et veston blancs, revers de manches et parements rouges, bottes noires.



 

mercredi 28 août 2019

Pike & Shotte : Arquebusiers et Gendarmes/Chevaulégers

Suite des travaux. J'ai monté et peint deux régiments de Gendarmes/chevaulégers. J'ai aussi terminé le dernier régiment d'arquebusiers.





lundi 26 août 2019

Pike & Shotte : 4ème partie test

Pas de rapport de bataille cette fois. C'était une partie un poil improvisée et contre moi-même. Principalement dans le but de tester des ordres de bataille pour Marignan.

A ce stade je suis plutôt satisfait de l'équilibre. Par ailleurs j'ai pu également expérimenter en profondeur les règles du hérisson qui sont un des pivots du jeu et que nous n'avons guère abordé dans les parties précédentes. Ici j'ai eu 3 fois le cas de figure. Et je dois reconnaître que la règle est plutôt bien foutue. Il y a beaucoup de  choses à retenir mais c'est tout à fait dans l'esprit.

Seul bémol l'allocation des tirs n'est pas très bien décrite. Le livre parle de "Hits" donc des touches, cela veut-il dire qu'on répartit après avoir touché ? Mais si oui qu'utilise-t-on comme profil pour la sauvegarde ? Je penche pour la save des piquiers mais c'est une interprétation perso par analogie avec le càc où là c'est plus clair puisqu'on précise que les attaques se font contre les piquiers.

Mais bon je chipote, en vrai ce n'est pas si gênant. La formation a des avantages énormes (addition des valeurs de cac, répartition des blessures au choix, bonus contre la cavalerie, immunité au repli, pas de flanc ou d'arrière) et des défauts (immobile, pas de soutien possible, destruction de tous les éléments en une fois, confère un bonus aux canons) et je pense que le dosage est bon. D'ailleurs 2 de mes hérissons sur 3 ont sauté (certes face à une bonne troupe et avec des bons jets mais tout de même ça prouve que ce n'est pas une règle fumée).

Autre constatation : les gendarmes qui ont fait la loi lors des parties précédentes ont eu plus de mal cette fois ci : gênés par des piquiers leur impact sur la partie a été fortement amoindri, même s'ils ont réussi à détruire la cavalerie ducale milanaise et à résister à une charge arrière de suisses !

Les zweihanders ont également prouvé qu'ils sont parfaits pour ouvrir du piquier. 

Allez quelques photos de la partie :










dimanche 25 août 2019

Pike & Shotte : Renforts de piquiers et d'arbalétriers

Hier j'ai peint au plus vite une partie des figurines de ma boîte de mercenaires Perry pour être prêt pour la bataille. Il s'agit d'un bloc de piquiers (italiens ou français) et d'une unité d'arbalétriers (italiens ou français). C'est du vite fait, mais ça fait l'affaire.




samedi 24 août 2019

Pike & Shotte : 3ème partie test - Rapport de bataille


Troisième partie test de Pike & Shotte, cette fois avec le camarade Jérémie. J’ai préparé deux listes avec des différences notables. Une liste française avec une supériorité en cavalerie lourde et en artillerie et une liste impériale avec une supériorité en piquiers et en tireurs.
Voyons si François Ier poursuit sur sa bonne lancée !

Nous faisons un déploiement accéléré à la battle : on lance un dé pour savoir qui choisi le côté. Je gagne le toss et je choisi le côté avec le moins de décors mais disposant de la grande colline. Le but était de gêner le déploiement adverse car son côté était plus encombré tout en me ménageant des lignes de tir pour mon artillerie supérieur. Ca a plutôt bien marché. En échange cependant, j’ai du déployer le premier une division, puis nous avons alterné et donc mon flanc refusé n’était guère surprenant pour lui. Je plaçais mes suisses au centre entre la colline et le village. Je délaissais ma droite y plaçant juste quelques estradiots. Sur la colline à gauche je positionnais les bandes noires et mon artillerie et ma cavalerie se positionna sur mon aile gauche. Pour me contrer Jérémie plaça deux unités d’infanterie mixtes : le tercio espagnol et la division germano-italienne à gauche en face de ma cavalerie lourde, mais faute de place, il a du les placer en deux lignes. Son centre était composé de la division de Lansquenet de Frundsberg et sur la droite sa propre cavalerie et la battalia de tireurs italiens.
La cavalerie impériale à droite, épaulée par les tireurs italiens

Au centre les lansquenets de Frundsberg

A gauche les germano-italiens de Bourbon et le tercio espagnol de De Avalos


En face au centre les Suisses au service du roi de France

Au centre gauche la batterie d’artillerie française et les Bandes Noires.


A l’extrême gauche la puissante cavalerie française. 

Je gagne le premier tour et décide de ne pas me presser, me contentant de pilonner le centre ennemi…sans succès. Mes bandes Noires s’avancent vers l’ennemi. 

Mon adversaire est plus actif, il fait avancer ses tireurs à la rivière et sa cavalerie sur l’aile droite.

En revanche a gauche les fantassins impériaux ne bougent pas

Comprenant que ma cavalerie va s’encastrer dans un mur de piques je décide d’en rapatrier une partie au centre. Pendant ce temps, la phalange des Bandes Noires continue d'avancer et mon artillerie inflige des pertes aux arquebusiers ennemis.

A droite les impériaux lancent une charge contre mes estradiots qui s’enfuient.

Les tireurs italiens désorganisent mes suisses et enraye mon éventuelle réaction. Cette impressionnante ligne de tir va me harceler pendant toute la partie, mais mes jets de sauvegarde amortissent le choc.

Les espagnols font feu avec l’appui de leur artillerie et s’avère plutôt efficace puisqu’ils déroute l’un des bataillons d’arquebusiers des bandes noires. 

Je décide de ne pas tenter la guerre d’usure et lance une audacieuse charge des piquiers des Bandes Noires.  Grâce à de bonnes sauvegardes de ma part, ces derniers tiennent le choc.

A droite mes zweihanders suisses ratent leur charge à un cheveu et essuient une volée de tous les tireurs italiens.

en revanche au centre, le reste de mes piquiers n’avance que d’un mouvement.

Bien que causant un paquet de dégâts dans les rangs ennemis mes piquiers perdent le combat en raison des nombreux soutiens de l’ennemi et l’un de mes régiments déroute

Cependant à droite, la cavalerie impériale, trop gourmande, tente de chopper mes estradiots qui fuient en dehors de la table. Les chevaliers impériaux exposent donc imprudemment leur flanc à leurs homologues français

Les piquiers espagnols prennent le flanc des derniers piquiers des Bandes Noires et contre toute attente ces derniers se battent comme des lions et tiennent bon bien qu’ils perdent le combat. Cela ne sera que de courte durée puisqu’ils périssent le tour d’après entraînant la débâcle de ma division des Bandes Noires. 1-0 pour les impériaux

Au centre, je fais charger mes suisses contre les lansquenets ennemis. La charge est violente puisque ces derniers subissent 3 pertes contre une seule de leur côté. Mais avec  ses trois soutiens le régiment de lansquenets tient bon. 

A l’aide d’un ordre « suivez-moi !», les gendarmes français  engagent les chevaliers impériaux. Ma charge de chevaliers s’avère dévastatrice : ils piétinent le premier régiment de chevaliers allemands et après une percée élimine le second. La cavalerie lourde impériale est déroutée et les cartes sont rebattues. D’autant que sur ce flanc, les zweihanders suisses font un carnage chez les arquebusiers italiens, mais ces derniers réussissent leur test de panique. Les tirs des arbalétriers suisses quant à eux  désorganisent les Rêtres impériaux

En désespoir de cause, Jérémie va tenter de dérouter ma division Suisse. Il charge le flanc de mes zweihanders suisses avec ses arbalétriers montés (ses rêtres étant incapables de bouger en raison de la désorganisation. A gauche en revanche, mon adversaire n’arrive pas à déplacer ses troupes. Les renforts ennemis tardant à arriver j’ai encore des chances de victoire, mais il faut aller vite ! 

Bien qu’ils vendent chèrement leur peau, les zweihanders sont déroutés.

Au centre les piquiers suisses perdent le combat et sont ébranlés à leur tour et obligés de se replier. Mon artillerie ouvre le feu sur les arquebusiers lansquenets et les déroutent.

Lors de mon tour mon régiment de gendarmes percute le flanc des Rêtres et les déciment, mais ces derniers réussissent leur test et se replie. Je fais percer mes chevaliers qui les éliminent définitivement. Du coup, la division de cavalerie impériale est brisée. 1-1

Au centre, je fais charger mon second bloc de piquiers suisses tandis que le commandant suisse remet le second régiment en état de combattre par un ordre de Ralliement

Les Suisses se montrent à la hauteur de leur réputation de férocité, ils démolissent complètement les piquiers lansquenets qui s’enfuient, entraînant la déroute de la division entière. 2-1 pour les français.

Lors de son dernier tour Jérémie ne parvient toujours pas à faire déplacer ses divisions de gauche, leur immobilisme lui aura coûté cher.

Le Dernier tour ayant été atteint c’est donc une victoire mineure pour les Français (2 divisions détruite contre 1).

Les Ordres de bataille pour ceux que ça intéresse (c'est une bataille de "démo", pas une bataille historique) :




Globalement la partie s’est très bien passée, le jeu est fluide et il peu s’avérer plus dynamique que prévu à l’occasion. Les dés n’ont pas trop souris à mon adversaire qui avait pourtant un meilleur déploiement et  un meilleur contrôle du terrain. La puissance de mes gendarmes et de mes suisses a finalement fait la différence.




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